Voici un croquis d’un des cerfs-volants les plus simples.
Il se compose d’une voilure en toile pour capturer le vent. Souvent, la voilure a besoin de baguettes pour conserver sa forme au vent.
Ces baguettes peuvent être longitudinales, appelées alors longerons, ou latérales, les vergues. Un seul longeron est souvent appelé une quille.
On peut y ajouter une queue pour le stabiliser, ou juste pour le spectacle.
Une bride relie le fil de retenue aux baguettes ou directement à la voilure. La bride peut se composer de plusieurs brins. Une bride composée est souvent utilisé s’il y a plus de trois points.d’ancrage En cas de quatre points d’ancrage, les brins se réuniraient en deux paires, et puis les deux paires seraient bridés avec une bride secondaire de deux brins.
La point de raccordement est le point où les brins de la bride sont reliés au fil de retenue.
La longueur relative des brins, et donc la position du point d’ancrage détermine l’angle d’attaque, c’est à dire l’angle entre le vent et la voile.
Certains cerfs-volants, surtout les cerfs-volants de sport, ont un fil de chute,
c’est à dire une ligne qui court dans une poche ou un gousset cousu
dans le bord libre de la voile, normalement le côté arrière. Cette
ligne est tendue afin de régler la tension pour que l’arrière ne puisse
pas claquer.
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La largeur de la voile par rapport à sa longueur s’appelle la proportion. (Une voile courte mais large est dite avoir une grande proportion) Ceci est le facteur le plus important qui détermine l’angle de vol, c’est à dire l’angle entre la ligne et l’horizon.
Etant donné que la définition ci-dessus ne tient aucun compte de la forme de la voilure, une définition plus précise est la carrée de la largeur, divisée par la superficie.
Pour obtenir une soulèvement donné, on peut concevoir un cerf-volant de petite proportion qui déplace beaucoup un peu d’air, ou contrairement, un cerf-volant de grande proportion, qui bouge à peine une grande quantité d’air. Ce dernier est le plus efficace. (Pour les mathématiciens parmi nous, c’est parce que l’énergie donné à l’air est proportionnelle à la carrée de sa vitesse.)Remarquer comment les voiles d’un planeur sont larges mais très étroites, contrairement à la navette spatiale, qui doit seulement se débarrasser de toute l’énergie du lancement.
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